Pause électorale

À l'ombre des majorités silencieuses

Aucun commentateur sérieux ne remettrait en question le fait qu’on est en démocratie et qu’on est libres. Comme dire que le ciel est bleu. Mais que veulent dire ces mots aujourd’hui? Que dit-on lorsqu’on dit qu’on vit en «démocratie»? Qu’entend-on par «liberté»? Au fédéral comme au provincial, les partis qui «ont des chances» sont déterminés d’avance. Les chefs de ces partis sont pré-sélectionnés par l’élite. On le sait. Ce n’est pas nouveau. Ces réalités devraient déjà être amplement suffisantes pour qu’on prenne avec un grain de sel les beaux discours sur notre démocratie parlementaire. Mais que reste-t-il de la démocratie, s’il reste quelque chose, lorsqu’on commence à criminaliser la dissidence, à rendre illégales les manifs, à espionner les citoyens? On est en droit de se demander à quoi sert le vote.

Dans l’entrevue ci-dessous, la journaliste d’enquête Julia Angwin soulève plusieurs points qu’on ferait bien de garder en tête —…

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